Albums souvenirs (Press-books)

Les souvenirs des carrières sportives sont quelquefois rassemblés par les sportifs eux-mêmes. C’est assez rare. En revanche, il n’est pas rare que des proches (parents, conjoint (e), enfants) pensent à rassembler les coupures de presse et les photographies qui les concernent. Il arrive plus souvent encore, que certains clubs conservent plusieurs années des albums, où les dirigeants successifs gardent soigneusement les hauts faits de leur association.

Notre conservatoire a la chance de se voir souvent offrir de tels press-books, par leurs propriétaires ou par des dirigeants de clubs qui préfèrent la sécurité de nos réserves aux aléas de la conservation, parfois négligente, de leurs successeurs.

Nous avons rassemblé dans cette galerie quelques exemples de ces collections. Comme on va le voir, ce sont des objets très divers qui vont de l’album souvenir imprimé, illustré de magnifiques tirages photographiques ( souvenirs de la rencontre US banque de France & le bank of England sports club) à un simple cahier où un collégien passionné par le Rugby à 13 colle soigneusement les photos de presse du championnat national (auquel il participera quelques années plus tard).

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Maillots de clubs – Catalogue

Les premiers catalogues de marchands d’articles de sports constituent maintenant de précieuses archives pour ceux qui s’intéressent à l’histoire du sport et à l’évolution de ses moyens techniques. Le CPS en possède actuellement une cinquantaine. Le plus ancien est un catalogue de la Manufacture Française d’Armes et Cycles de St Etienne de 1899.

Au début du XX° siècle des marchands spécialisés dans le matériel pour les sportifs s’installèrent à Paris et dans les grandes villes de province et s’organisèrent pour la vente par correspondance. Les premiers étaient d’origine anglaise (ou le laissaient penser) comme Tunmer et Williams. Leurs catalogues nous ont permis de faire ce petit rappel en image de l’offre de maillots proposée aux footballeurs et Rugbymen français.

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Gravures

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Chaussures

Les premiers footballeurs, aussi bien les joueurs de « Rugby » que les joueurs « d’association », portaient des bottines montantes qui ne comportaient pratiquement aucun perfectionnement technique. Puis rapidement on renforça les semelles avec des crampons et des barrettes qui permirent de moins glisser sur les terrains boueux de l’hiver. Les sportifs provinciaux faisaient adapter leurs chaussures montantes par des cordonniers locaux mais ils purent très vite commander des chaussures aux maisons parisiennes qui leur proposaient des souliers de fabrications standardisées qui correspondaient mieux aux exigences de ces nouveaux sports d’équipe. Le CPS possèdent plusieurs paires de chaussures de football et de rugby qui nous permettent d’illustrer ici quelques étapes de cette évolution technique.

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Raquettes de tennis

Formons deux équipes, par exemple ceux du quartier du moulin à vent contre ceux du marché aux cochons, ou bien les jeunes contre les vieux ou encore les mariés contre les célibataires. Traçons sur la place une ligne entre nos deux camps et jouons à nous renvoyer la balle en essayant de marquer des points. On précisera les règles en jouant, ce qui est important pour le moment c’est de renvoyer la balle loin et vite. Bravo ! Nous venons de réinventer le jeu de trinquet ou un autre des innombrables jeux qui se pratiquaient jadis dans toutes les provinces et dans tous les pays du monde.

Il nous faut renvoyer la balle le plus fort possible ? Alors aidons nous de ce qui nous tombe sous la main, un gros bâton par exemple. Ou mieux, inventons des instruments mieux adaptés : un lourd brassard en bois (« gioco dei bracciale » qui se jouait en Italie et … à Carpentras), un panier en osier (la pelote basque), un tambourin (encore pratiqué dans le Languedoc) et bientôt une raquette en bois tendue de cordelettes. Encore Bravo ! Nous avons réinventé le tennis!

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L’équipe du CPS a le regret de vous faire part du décès de André Vignon, ami et trésorier

Notre ami André Vignon est mort. Nous savions qu’il avait été frappé brusquement par un mal terrible et sans oser l’évoquer ouvertement dans nos conversations, nous redoutions tous cette tragique issue.
Pour nous sa mort est une perte immense. Maintenant il va falloir essayer de nous habituer à ne plus le voir, souriant, travailleur, aimable et toujours disponible à nos réunions. à ne plus pouvoir nous tourner vers lui pour lui demander son avis, un conseil ou le service qu’il ne refusait jamais.
Son apport au Conservatoire du Patrimoine Sportif dépassait largement ses fonctions officielles de trésorier. Il connaissait parfaitement le sport comtadin (il avait d’ailleurs été membre de l’OIS). Chaque fois que nous avions besoin de documents ou de photos pour préparer une exposition ou compléter nos archives, il connaissait les personnes à qui s’adresser et le plus souvent il s’acquittait lui même de ces tâches quelquefois délicates où sa bienveillance et sa diplomatie naturelle faisait merveille.André Vignon
Pour le CPS il avait rédigé une précieuse et très complète histoire du football carpentrassien que nous tenons à la disposition de chacun et qu’on peut aussi télécharger au format PDF en cliquant ici.
Aucun domaine ne lui était étranger et il connaissait aussi bien l’histoire du foot, du basket qu’il avait pratiqué longtemps, que des sports mécaniques qu’il adorait. Nous avions d’ailleurs prévu d’organiser une exposition et un diaporama en hommage au moto-ball carpentrassien lorsqu’il est tombé malade et sans lui, nous ne pourrons certainement pas mener ce projet à bien.
Le CPS sans André ne sera plus le même, nous n’irons plus à nos réunions avec le même plaisir, son amitié et sa chaleur humaine nous manqueront à jamais.


 




Les sports de salles à Carpentras de 1900 à nos jours

Votre daffiche expoévouée équipe du Conservatoire du Patrimoine Sportif termine l’accrochage de sa nouvelle exposition dédiée aux sports de salle pratiqués à Carpentras depuis 1900.
Venez découvrir d’autres objets insolites, les nouvelles vitrines, les photos d’antan et bien sûr : venez partager les anecdotes locales avec l’équipe !

L’ensemble du CPS remercie le club de billard de Carpentras pour ces récents dons qui nourrissent une partie de cette exposition.

C’est grâce à vos dons, vos prêts et aux histoires partagées que le Conservatoire du Patrimoine Sportif de Carpentras grandit et perdure.

Au plaisir de vous croiser à l’occasion de cette nouvelle exposition du Printemps 2018, le mercredi après-midi et le vendredi matin.


 




Rugby

Le Rugby est né au milieu du XIX° siècle en Angleterre. Dès la fin de ce siècle de violents débats divisèrent les membres de ses organismes directeurs. Ces discussions opposèrent les tenants d’une pratique « aristocratique » du jeu à ceux qui la voulaient ouverte aux classes populaires. Ces querelles ne concernaient pas que le Rugby mais traversèrent toute l’organisation sportive. Les dirigeants des unions du sud de l’Angleterre qui se pensaient comme les créateurs et les propriétaires du véritable esprit du jeu – et qui surtout voulaient continuer à pratiquer un « entre-soi » élitiste, rompirent avec les comités du Nord et développèrent une théorie de l’amateurisme qui leur permettait d’ostraciser tous ceux qui ne leur convenaient pas. C’est dans ce contexte que les comités du Nord de l’Angleterre fondèrent la Rugby League qui inventa le Rugby à 13 en 1906.

La France se tint fort loin de ces discussions qui étaient déjà tranchées en Angleterre lorsque le jeu arriva dans notre pays. Si initialement le Rugby s’y développa au sein des classes aisées de la société (Le Racing Club de France et le Stade Français qui fondèrent ensemble l’USFSA, premier organe fédérant les sports en France, n’étaient pas spécialement fréquenté par des indigents) il échappa rapidement au milieu social de ses pionniers et se développa dans toute la France et dans tous ses milieu. Si le Rugby à 13 introduit en France en 1934  rencontra assez vite le succès se fut, entre-autres, parce qu’il permettait de rompre avec les hypocrisies de l’amateurisme marron qui ridiculisa la FFR jusqu’à la fin des années « Ferrasse ». Mais ce fut surtout grâce à ses propriétés formelles  qu’il séduisit les français amateurs de jeu ouvert*. Le Racing Club de Carpentras (RCC) fondé en 1903 adhéra à la nouvelle Fédération dès 1938 avec quelques autres club provençaux (Orange, Apt, Vedène, Le Pontet, Cavaillon, Marseille notamment). Le Rugby à 13 devint rapidement le sport emblématique de la ville et le RCC le seul club Carpentrassien de sport collectif a évoluer au plus haut niveau de sa discipline.

*(concept développé par S.Darbon dont on peut lire aussi: Diffusion des sports et impérialisme anglo-saxon; ed de la Maison des sciences de l’homme)

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Stades vauclusiens

Dans le Vaucluse la première génération des pratiquants du Rugby-Football furent des collégiens qui s’accommodèrent fort bien des espaces plantés d’herbes qu’on voulut bien leur octroyer. L’hippodrome de St Ponchon à Carpentras en est un bon exemple.

Mais lorsque ces pionniers devinrent à la génération suivante les dirigeants de clubs mieux structurés, ils se décidèrent à bâtir de véritables stades (à leur frais, faut-il le préciser?). Sur la plupart de ces terrains ils construisirent des tribunes en bois qui ont toutes été détruites ou remplacées et qui ont disparu maintenant. Nous avons voulu ici, en perpétuer le souvenir.

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Les légendes de chaque photo seront prochainement mises en ligne
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Sports féminins et mysogynie

L’accès des femmes à la pratique des sports fut, et hélas reste encore, une course d’obstacle. De la mysogynie convenue de la « bonne société » de la fin du XIX° siècle dont Pierre Fredy baron de Coubertin est le plus illustre représentant, aux lazzis que doivent encore subir les jeunes femmes qui de nos jours veulent pratiquer des « sports d’homme » comme le Rugby ou les sports de combat, les traquenards furent nombreux et  les « mâles » ne leur ont pas facilité la tache…. Et pourtant elles sont là!

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